L’ART DÉCORATIF E. EIOREWNELATON A part quelques fidèles sociétaires qui, depuis quinze ans, font l’envoi régulier de la même vitrine meublée à peu près de la même façon, beaucoup se contentent au-jourd’hui d’une simple carte de visite un peu méprisante. Quant aux exposants sans A. ni S., on les oblige à imiter cette mo-Vases de grès dération avec une sévérité a toute pater-nelle s, proclamait sans rire un membre de la délégation. Un premier résultat à craindre est que Plusieurs de ces derniers se lassent d’être invités à retirer quelque objet « à leur choix, mais pour le principe s, ainsi que ceux pour lesquels on n’a pas le scru-pule de ces formules ami-cales et qui doivent laisser paraitre des vitrines dé-peuplées jusqu’au ridicule. C. HEETON Coffret (noy. 44 Ceci dit, convenons que la section d’Art Décoratif garnit fort agréablement les salles qui lui sont consa-crées, et c’est surtout ce qui importe au public. Une large part a été faite cette année au maitre Gallé ; nous n’avons pas à revenir sur l’oeuvre admi-rable étudiée ici même dans un récent article, déplorons seulement que les plus biles pièces du verrier nous soient montrées de si loin et comme à regret. Et pourtant il y a là une grande part de la collection personnelle du maitre que nous ne rever-rons plus à Paris sans doute. La redoutable salle à
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