L’ART DÉCORATIF Gervex, Courtois, Weerts, Dubufe, Carrier.- Relieuse, et qui regrette José Frappa, — et celle qui peut se prévaloir de nobles artistes comme Henri Martin, Sorolla y Bastida, Ernest Laurent, M »0 Dufau ? Vérité en deçà sur un mur trop petit, éclairé par le jour frisant d’un vitrage, il est aussi mal placé que possible. Il serait injuste de porter un jugement sur cette oeuvre colossale avant de la voir terminée, mise en place, et surtout éclairée H. MORISSET des tourniquets, erreur au delà? Ce serait bien étrange Il convient sans doute, dans une Revue comme celle-ci, de donner la première place aux toiles qui présentent un caractère déco-ratif, qu’elles aient une destination monu-mentale, ou qu’elles se réduisent aux pro-portions de tableaux de chevalet. M. Besnard expose une partie — un tiers environ — du plafond auquel il tra-vaille pour la Comédie-Française. Plaqué 226 Le Chameau (Société Natioale) comme elle doit l’être. Néanmoins, nous pou-vons imaginer approximativement ce qu’elle sera, car M. Besnard a eu l’heureuse idée de nous soumettre, à côté du fragment exécuté, une esquisse de l’ensemble. Certes, ce n’est pas de la « peinture d’idées »; néanmoins il y a là un sujet assez complexe, un thème littéraire que l’artiste a pris soin de for-muler lui-même : « Apollon salue de ses « rayons les statues des poètes Corneille, « Racine, Molière, Victor Hugo. Il END ART DOC
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