L’ART DÉCORATIF deur, comme cet enfant aux boucles dorées, associe l’ivoire et le bois, garde à chaque matière son particulier ac-cent. Puis voici les maternités char-mantes de Gaston Schnegg et de M.’ Clément Carpeaux, les bustes gra-cieusement puérils de Lucien Schnegg et la rieuse fillette, l’aimable ronde d’Albert Marque, un sculpteur du plus bel avenir, les petites paysannes zée-landaises Pietje et Tanneje de Mff-I3eetz, les mères et bébés de Vladimir Perd magne, aux -gestes tendres, hési-tants et câlins, et la pétée de M. Tarrit. que convoitent deux chats gourmands. et les groupes de M » » Agnès de Fru-merie, exécutés en céramique par Lachenal, affirmant chez la jeune artiste suédôise un talent délicieux. sensible, tout d’esprit et d’émotion. La place est parcimonieusement me-surée et je ne puis parler de Mn., de Frumerie autant que je le voudrais. Aurais-je plus de place que de M. Vallgren je ne saurais parler beaucoup. malgré mon affectueuse admiration, et louer son élégance nerveuse, sa styli-sation discrète, son heureux arrange-ment décoratif. Comment en quelques mots louer M. Dejean, subtil abstrac-leur de parisine, mettant toute la coquetterie,- la langueur et le frisson-nement modernes dans ses figurines V. VALLGEEN 1. FROmENT-rdEVIIICE. La Ruade 238 Douleur (pierre patinées de terre cuite, aux patines déli-cates, effleurées d’or, qui semblent sortir des fouilles de Tanagra? Pour ses parisiennes, M, Jung-bluth mériterait lui aussi mieux qu’une sèche mention. Entre les Antiques, voici Injalbert : Nymphe tyburtine, l’enfant au masque, inspirés par une verve élégamment païenne; Lazare : les Hespérides, Escoula Chloé endormie, Voulot: Dan-seuses, Pers le bonhenr, Agathon Léonard: Eros, le Matin, habiles tous les quatre aux fantaisies joliment néo-grecques, et voici Nocquet : la Vanité, l’Effort, Spicer Simson, dont les lecteurs de cette revue connaissent les fortes constructions, la variété,
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