L’ART DÉCORATIF longue fenêtre d’escalier déterminant un lé-ger avant-corps jusque dans le comble qu’il agrémente d’une toiture nouvelle. Par là, les architectes ont accusé leur principe de plan général ? du bon petit cube bien équi-libré qui ne déhanche rien, tout en don-nant de grandes surfaces planes où l’ingé-niosité a libre cours ? D1MART1NY et COUTAVOZ Hôtel ne pas laisser un seul motif de construction sans résolution complète et personnelle dans ses liens avec l’ensemble. Chaque partie est libre et tout se commande, ce qui est fort rare, la liberté faisant trop souvent rester en l’air… A y réfléchir, cette qualité ne viendrait-elle pas de l’extrême simplicité du particulier, à Grenoble (détail) 66 Le jardin plus nieux, parfait, avec l’élégante dys-symétrie de ses fenêtres jume-lées, avec son rez-de-chaus-sée à larges baies, à longue terrasse basse, à perrons d’an-gles en co-quille. Ces per-rons de quel-ques marches se déployant hors de la ligne constructive sont d’un effet extrêmement heureux, ils lient intime-ment la maison au sol, ils l’en élèvent sans sé-cheresse, sans à-coups, et par ces quelques mouvements ondulants à la base de ses angles toute la façade est as-souplie. La baie de la terrasse cou-verte, d’un si joli effet de coin à gauche, n’est pas sans contribuer à cette légèreté. Un classique, ou plutôt un académique, n’eût pas manqué de trouver le grand plein du premier étage sur ce vide contraire à toutes les règles. Il eût certainement mis une fenêtre au-dessus de cette baie, en resserrant la couple des voi-sines, — et toute harmonie eût disparu. côté du est le harmo-le plus FIND ART DOC,
Recent Comments