DEUXIÈME EXPOSITION DE « LA POIGNÉE » E. ROBERT d’elle le goût des oeuvres originales, il faut d’abord qu’elle ait achevé de se familiariser avec elles, et qu’une expérience suffisante ait transformé en jugement ferme et renseigné ce qui n’était tout d’abord que la tendance naturelle d’un esprit délicat. Cela se fait très lentement. Sol-licités de tous côtés, l’amateur à la recherche d’un bibelot, la femme du monde qui rêve d’un bijou iné-dit, les gens assez cultivés pour vouloir mettre un peu d’art ou de goût dans un cadeau qu’ils offrent , ont pu com-mettre des er-reurs d’abord , et, par un effet du snobisme , confondre par-fois ce qui est étrange, excen-trique, avec ce qui est original. Quelques années ont suffi pour Balcon (fer forgé) mieux diriger ces esprits clairvoyants ; la plupart viennent maintenant tout droit chez l’artiste, et, de temps en temps, comme à cette époque de l’année, l’artiste, qui sent qu’on va avoir besoin de lui, vient à son tour vers le public. Ce n’est là, on le voit, A. LANDRY 49 Bureau 7 FIND ART DOC
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