jouets apprennent de bonne heure à voir la vie ainsi que les impressionnistes la repré-sentent. Un peintre norvégien, M. Édouard Munch, entre tous, a précisé son désir de nous montrer la nature telle qu’elle apparaît à des en-fants. Quand nous aurons pénétré tous les goûts de l’enfant, dé-sireux que nous fûmes de retrouver l’enfant derrière l’homme, nous rechercherons comment la nature apparaît à l’animal, avides de surprendre alors ce qui reste de l’animal dans la sensibilité visuelle de l’enfant. Et, à mesure que vieil-lira l’humanité, s’affirmera en art la tendance qui remontera le fil de notre physiologie jus-qu’à l’enfance, jusqu’à l’anima-lité. Et c’est à cause de cette méthode d’investigation rétro-spective de nos sensations que la peinture demeurera le grand ra-jeunissement des âges civilisés. Elle sera vraiment le jouet de la plus parfaite esthétique que se DIRIKS RENOM fabriquera toujours l’huma-nité, à jamais consciente du prix de l’enfance. Et, comme telle, la peinture sera de plus en plus joyeuse. Pour le sen-tir, qu’il vous suffise de com-parer à l’émotion sereine et un peu morne que nous suggèrent les toiles dit Lor-rain et du Poussin, la joie trépidante et comme tatil-lonne qu’inspirent des pay-sages de Monet, de Cézanne, de Renoir, de Dirilts. Ceux-ci nous imposent plutôt l’arrét de la méditation, ceux-là nous commandent des reflexes de mouvement et de joie. MARIUS-ARV LEBLONI). FIND ART DOC
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