L’ART DÉCORATIF l’admirer. C’est raide, c’est sec ; la perspec-tive manque totalement. A coup sûr, M. Franz Stock a adopté ce parti-pris volontairement, mais nous croyons que M. Franz Stock se trompe. A côté d’une fête de Neuilly, lumineuse maxime : De ou-lis nisi bene, nous croyons cependant pouvoir émettre l’opinion que Gauguin avait le sentiment plus vif de la nature que du corps humain. A ses tableaux nous préférons de beau-coup les aquarelles et les peintures de W.° GALTIER-BOISSIÈRE et mouvementée comme tout ce qu’il fait, M. Truchet nous donne un petit jardin tout fleuri, aux couleurs éclatantes. Nous sou-haiterions y sentir davantage l’air vibrer et frémir. Nous en voulons un peu à M. Willaert de ne nous avoir offert rien de mieux, ce dont il eût été parfaitement capable. Quelque regret que nous en ayons, nous ne pouvons nous joindre aux admirateurs de feu Paul Gauguin, à qui les organisateurs semblent avoir voulu rendre un hommage tout particulier en lui consacrant un com-partiment spécial. Tout en nous tenant à la Intérieur M. du Gardier, et nous trouvons les premières très supérieures et comme couleur, et comme ligne, et comme sentiment. Sur la Plage et Au Mouillage nous font ressentir tout le charme de la mer .tel qu’il se reflète dans Pâme de l’homme. MM. Dethomas, Bellery-Desfontaines, Louis Legrand, d’un talent si différent, ont tous les trois le coup de crayon très vigou-reux; M. Bellery-Desfontaines a la ligne synthétisée et un peu hiératique; M. De-thomas, le trait implacable de l’observateur rigoureux, et M. Louis Legrand a les r tours anguleux de la brutalité la plus r z3o FIND ART DOC
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