L’ART DÉCORATIF non-valeurs exposées ; le spectateur y est lit-téralement noyé et il préférerait de beaucoup un nombre plus restreint et un choix plus judicieux. Eu dehors de l’effort, d’ailleurs partiel, de mettre mieux en valeur les productions Le nouveau Salon permettrait ainsi au spectateur d’embrasser dans une vue d’en-semble les aspects variés du talent d’un même artiste et sa compréhension de l’art ; il le ferait juger d’une façon plus complète et plus équitable. Le public pénétrerait aussi M.1.111110MAS artistiques exposées, nous devons signaler encore une autre petite, innovation : la divi-sion en peimures, dessins, pastels, aquarelles, gravures, etc. a été abolie, et tout est accroché aux murs pèle-mélo. Cette variété or donne pas seulement un air plus intime à l’ensemble, — elle soutient aussi l’attention du visiteur, dont fatigué par les couleurs, peut se reposer de temps en temps sur an dessin ou sur une gravure. Mais il y avait nuiras à faire dans cet ordre d’idées. Pourquoi le Salons d’automne ne chercherait-il pas à
Recent Comments