EXPOSITION DE BAYONNE-BIARRITZ Pascau envoie le Portrait de Rostand, Colette et Willy, d’un art têtu et pénible. Citons encore Audebert qui expose une étude de rochers dans la mer, d’un beau parti robuste et volontaire, où de fortes qualités s’imposent ; Gustave Colin, toujours jeune, envoie des toiles franches et pleines de tendresse; Léon Félix avec des paysages lumineux et délicats; Mu. Garay avec ses basquaises exécutées avec charme et naturel. Pour finir, citons Les cigarières de Suréda, pleines de mouvement et de clarté ; le Vieux mendiant de Jean Diffre, d’intéres-santes études de port de Souilles, deux études de soir de Lizal. En sculpture, nous notons les envois de Jacques Froment-Meurice, une sculpture nerveuse, éprise de vie, qui se répand en études d’observation pittoresque, camuse dans ses figurines d’animaux, ou en appli-cations d’usage, comme dans ce massif mar-teau de porte, Le Dieu des Forgerons. Parmi les objets d’art décoratif, citons les travaux si personnels de MM. Clément Mère et Frantz Vs’aldraff. Une mention aux Silhouettes parisiennes de Mai° Laffitte et Daussat, curieuses figurines exécutée> J FROMENT-MEURICE Le Dieu des Forgerons (Marteau de porte) en chiffons, d’un modernisme très élégant, mais dont on voudrait les têtes:et les mains rendues avec plus de sûreté, dans une ma-tière plus so-lide et plus plastique, comme la cire ou la pastiline. L’exposition est donc plus digne d’atten-tion que beau-coup des œu-vres provinci-ales similaires. Les encourage-ments ne man-quent pas à la jeune société, il ne lui reste qu’à attirer à elles quelques grands talents et à éliminer un certain nombre d’in-trus. J FROM/J, NIJA:11,1, Chei,al de celai de la C des Omnibus) I55 24 FIND ART DOC
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