L’ART DÉCORATIF effigies provenant du même art sobre, et une scène de Venise, Le Batelier, prise au coin de quelque rio, sur les escaliers dé-gradés qui descendent dans le canal. M. E. Tito est peut-être plus purement italien, par son goût de la notation pitto-resque, du grouillement, de la vie, avec une marqués, la joliesse devenant de la manière, La Naissance de Vénus n’est plus guère qu’une peinture d’école. La salle R, consacrée à la province d’Émilie, a mis encore en oeuvre les indus-tries et l’inspiration locales. J’ai dit corn-:1,m avec la Toscane, l’Emilie était la DucaoT (asti, de E. 133E1,) tendance à l’anecdote. La Femme de Chioggia, avec la lagune et les barques de pêche fai-sant fond; les Ravaudeuses animées, à l’om-bre légère des treilles ou sèchent les linges étendus; la Fondamenta de quartier popu-laire, ce quai où défilent des enfants dégue-nillés: tout cela nous donne ce côté d’obser-vation un peu menu, avec de jolis effets de lumière adroitement rendus. D’un oeil moins personnel, et par suite avec des défauts plus Divan région italienne où le-réveil décoratif avait pris naissance, gràce à quelques ardents pro-moteurs. Cette renaissance bolonaise, nourrie et formée dans les traditions spéciales de la contrée, a voulu garder son autonomie et sa saveur; et c’est par quoi la plupart des oeuvres qu’elle a produites déjà prennent un très vif intérét. L’artiste qui n’a cessé de prendre très