L’ART DÉCORATIF race royale, altière, corrompue et déliques-cente, enfin ce Coq triomphant exécuté comme une eau-Corte en couleurs, symboli-quement offert à M. Louis Koch par une tournure d’esprit particulière à Victor Hugo. Vers 185o, Victor Hugo dessinateur a atteint une véritable maîtrise. De cette époque datent quelques-unes de ses plus notables pages, telles que Le Burg à la Croix, la plus fameuse et la plus impor-tante pièce du musée, extraordinaire entas-sement de tours et de murailles démantelées croulant dans l’eau traitresse de noirs rem-parts et dont les débris sinistres dominés par une croix se détachent sur un ciel sombre et dramatique. A propos de cette belle évocation, il sied de faire remarquer que Victor Hugo ne s’est jamais soucié de la théorie des ombres et qu’il lui arrive, comme ici, d’éclairer ar-bitrairement ses compositions des deux cô-Délai! .e décoration de Id salle à manger de NP. Drouet, à Guernesey tés. En 187o, durant les quelques mois du siège qu’il passa crie. M. Paul àleurice, il fit pour cette .euvre un cadre orné de plantes et de Kas,. qui porte la devise Spes et la dédicace : Victor Hugo à Paul Met, ‘ricc, Siège de I ‘,iris. t 87o », mais qui est loin d’avoir l’intérêt du dessin. Une créa-tion de Victor Hugo plus fa-111,1Se encore, ttJt son John n. Ce John Brown, partisan de l’abolition de l’esclavage et chef de la ré-volte des es-claves nègres, venait de tom-‘11, FOE ❑UGO ie La Cathédrale FIND ART DOC,