ment attirés par la couleur sont peut-être M. La Touche, dont les panneaux, amplement décora-tifs, semblent écla-boussés de reflets d’or, jouant sur les feuillages, les eaux, les marbres, les étoffes, dans un ma-gnifique déploiement de fête; M. Sergés, dont l’évocation his-torique, Espagne (1809), se déchiffre assez mal au milieu des joyeux ébroue-ments de couleur ; ou bien encore M. Ridel, qui, en vrai fantaisiste , expose de froufroutantes toi-lettes aux injures des grosses vagues, puis-que ses nonchalantes Yachtwomen, éten-dues sur le pont du bateau, Au large, n’ont pas l’air d’a-voir peur des em-bruns de cette mer somptueuse-ment glauque. M. Guirand de Scévola, dans un portrait de grande allure, qui est très bien peint, rappelle certainesno-tes de M. La Touche. Ce sont aussi des amoureux de la couleur que M. Prouvé, dont le grand panneau dé-coratif, e Là tout n est qu’ordre et beauté », ne semble cherché que pour un enchaînement de formes souples et de sonores accords de tonalités; M. Louis subtilement harmoniste dans ses portraits Picard, dont les portraits ont une chaleur féminins; M. Jean Veber, dont le côté hu-concentrée; M. Aman-Jean, toujours très mouriste, d’imagination irrésistible, s’aug-LA PEINTURE AUX SALONS N> MADELEINE CARPENTIER Portrait de yp„• L. T. z5
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