LES OBJETS D’ART AU SALON (ARTISTES FRANÇAIS) TN nombre moindre, un peu plus de tenue, mais aucune révélation. N’étaient les vitrines de Sèvres, de Lalique et Gaillard, et, çà et là, quelque essai précis de dentelle qui affirme le renouveau de cette beauté souple, quelques reliures de goût et des métaux moelleux, on pourrait croire à un piétinement qui serait cependant bien loin de la réalité. On abuse du ■■ cuir». Deus façons peuvent s’y rencontrer : une élégante sobriété, pure de lignes; une ardente colo-ration, harmonieuse. Mais dans beaucoup l’ornement s’y pose on ne sait pourquoi. On vend des traités de cuir repoussé à l’usage des désoeuvrées, elles s’évertuent en imita-tions sans consistance. Mettons à part les cuirs incrustés et mosaïqués d’Édouard Benedictus, d’une com-position et d’une facture extrêmement per-sonnelles. Puis signalons les boites rondes, cassettes à bijoux et aumonière de M.. Mar-guerite de Saint-Germain, les intéressantes ED. BRANDT reliures, de techniques variées, de Mn. Rien-nier-Rouzaud ; les délicats repoussés de Moi Decorchemont; crus de Mme Gaston Lecreux, bien conduits et de facture vigou-reuse. La matière formule des pan. neaux décoratifs, qui prennent la valeurde tableaux sous la main masculine. J’ai vu en d’autres lieux les mytho-logies aimables de M. Émile Ber-thélemy, ici M. Léon Cauvy dé- roule une chasse au cerf à la fa-çon Grasset des Quatre fils Ay-171011, dans une parfaite virilité. Ainsi comprises, ces garnitures murales pour-NIARTIN-BARON 280 Emplacement de dentelle roui un jour FIND ART DOC