L’ART DÉCORATIF de la nature dont Rodin a fait la base bacchantes, muses de tempête et de frénésie de son art. remontant à travers les siècles aux traditions Mme Egide Rombaux, née à Bruxelles, perdues de la sybille en proie au trépied. allie à l’influence de Rodin celle de Jef Le marbre de M. Desbois, La Femme Lambeaux. Les Filles de Satan, aux chairs à l’are, a été fortement admiré à juste titre. débordantes et musclées, sans manquer de Je ne reprocherai à l’auteur que d’avoir in-NIE DE RH DUS ERN.R 0 DO mouvement, pêchent par la composition. Un autre artiste qui puise son inspiration à la source même que fit jaillir Auguste Rodin, c’est M. Niederhausern-Rodo. Ses Muses sont tout au moins inattendues. La plus grande doit tout à Baudelaire, dont elle évoque la déesse noire. Ses soeurs sont, à son égal, sauvages, terribles et déchaînées constate des Les Muses (s.,, ,é (Photographie Louis Lcmcry) terprêté un sujet antique selon une esthé-tique naturaliste qui traduit jusqu’aux tares modernes des surcroîts de graisse et des déformations provoquées par les jarretières. Avec La Famille heureuse, M. Alexandre Charpentier reprend un thème souvent chanté par lui-même. Sculpteur précis et ému des maternités, celle qu’il a placée à 2 6 8