ORFÈVRERIE D’ÉTAIN temps que les gens à l’esprit un peu libéré leur substituèrent des instruments plus légers, mais moins disgracieux ; c’était un pas en avant vers la réforme de ce que j’appellerai le luxe moyen, ce luxe dont, très près de nous, le règne de la peluche massive, une recherche de décoration les eut trahis. Quand on avait joint aux plats d’argent, la cafetière, le sucrier et le légu-mier, le minimum de respectabilité était acquis à la maison comme il faut. Toutes les charmantes inutilités qui encombrent les Gall ia-Mêtal bleu paon et de la panne vieil or dans la décoration des appartements fut une des caractéristiques avec les fauteuils crapauds et les poufs. Cependant un métal autre que l’argent eut paru déshonnête sur une table décente, le ruolz et ses congénères, christofie, alfé-nide, etc. ne pouvaient figurer qu’aux repas de famille, encore, par hypocrisie, affec-taient-ils la tenue austère de l’argenterie 195 Glace (G.r.hure de toue.) tables et les dressoirs de nos intérieurs les plus réfractaires à la décoration moderne doivent leur heureuse fortune à la renais-sance de l’étain. L’orfèvrerie précieuse a été l’un des plus anciens domaines de l’art et l’un des plus brillamment exploités ; ce dont nous nous réjouissons ici, c’est que la mode et les conventions mondaines nous aient fai la concession de tolérer des objets usuel
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