L’ART DÉCORATIF encore dans les peintures murales des églises jaunâtre qui dépare le tryptique de la cathé-de Dijon, dans la Sybille de la cathédrale draie de Moulins. du Puy. Il est vrai que Jean Foucquet évite ces Mais, encore une fois, de telles oeuvres fautes de goût. Il apparaît comme un pré-JEAN FOUCQUET Portrait d’homme ne sont que des accidents. Il est difficile, curseur d’Holbein. Autre considération : lorsqu’on goûte Charoton, de se pâmer de- par leur nombre, leur valeur, ses oeuvres vaut la Vierge perchée sur un arbre, de forment un ensemble émouvant. On peut le Nicolas Froment, ou de goûter l’arc-en-ciel suivre comme peintre royal, portraitiste de 72