LA PEINTURE étonnamment jonglé avec la silhouette fémi-nine, pour lui donner les poses d’une acro-batie expressive. Le zig-zag de ces bustes, de ces coudes, de ces genmix, garde, dans son allure de croquis, quelque chose de très alerte, de très vivant. M. Boldini aura peint AUX SALONS ces œuvres gardent un rapport très grand avec le portrait. Il en est ainsi de La Confi-dence, de M. Aman Jean, cet harmonieux panneau composé pour la décoration murale d’une résidence de New – York, où deux femmes en robes souples du soir s’attardent R. DU GARDIER le côté brouillon, fantasque et remuant des tempéraments modernes. D’autres tableaux des Salons de cette année, s’ils ne présentent pas toute la caracté-ristique d’un portrait, donnent à la figure l’entourage d’une composition d’enseMble, qui va du tableau de genre à l’allégorie. La vie d’aujourd’hui s’y précise cependant, et Femme en blanc sur la plage dans un parc, à l’heure où le jour déclinant enveloppe de mystère les grandes ondulations des feuillages. C’est une œuvre délicieuse, dont l’artiste nous avait déjà offert d’ailleurs des équivalents, et où il est tout à fait maitre de sa gamme. M. L. Ridel, aux Artistes Français, à côté d’un Portrait de jeune femme, nous 205 27
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