G SERRURIER OUVRAGES DE DAMES’ LA question des travaux de broderie nous L a occupés déjà à plusieurs reprises et nous occupera encore souvent. Nous avons eu l’occasion d’exprimer comment, à notre sens, les ouvrages féminins nous paraissaient apporter dans un intérieur son caractère d’achèvement décisif, la trace personnelle 1 ` -:,›J —L.:e_Y`’.Li 1 / t,. SERRURIER Chenun de table de la maîtresse de maison qui doit y prési-der. Aucune femme, sachant le pouvoir de ce charme qui peut émaner d’elle et se pose sur les objets familiers, n’a le droit de le garder en elle-même au lieu de le répandre pour son entourage. La vieille expression des doigts de fée c n’est pas menteuse ; les fées ne doivent pas rester cachées dans le bois, elles ont toujours leur rôle à remplir. Récemment, l’Exposition de l’Art de la Plante à Stuttgart nous permettait de réu-nir un choix de broderies, dues à des femmes artistes d’Allemagne et montrant la compré-hension très juste de ce rôle féminin, ve-nant parer, agrémenter, semer un peu d’art et de fantaisie, e broder » sur tout le cadre de la vie quotidienne. Aujourd’hui nous groupons des modèles d’une technique spé-ciale, d’un sentiment et d’une combinaison très réfléchis. Ils sont dus à M. G. Serru-rier, qui a apporté, on le sait, dans toute la conception de notre ameublement des vues très nettes, fondées sur des observa-tions essentiellement pratiques. Pénétré comme nous-mêmes de l’im-portance des ouvrages de femmes dans notre art d’aujourd’hui, l’artiste qui a créé tant de Notre prochaine livraison (mail contiendra une planche en couleurs qui complétera Tablier tration de cette étude. 138
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