le plan régulier des sauts accusant les intérieures et par des fenêtres. Les fenêtres mouvement sont de l’oeuvre. Elles QUELQUES MAISONS MODERNES étages, par quelques res-principales dispositions les groupements variés des combles et leur joli la grande caractéristique font moins partie des l’ont compris, et non seulement ils n’ont pas laissé l’ardoise et le zinc de l’entable-ment couper la maçonnerie de ces fenêtres, mais ils les ont terminées en pavillons-, ayant chacun sa petite toiture pyramidale. Bien mieux, l’entablement ne commande même pas toujours la ligne d’appui de leur DEMARTINY. et COUTAVOZ combles, d’ailleurs, qu’elles n’achèvent la composition verticale des ouvertures. L’ho-rizontale du toit est ainsi heureusement rompue au profit de . l’unité de l’ensemble. C’est un moyen qui .èst souvent ’employé, excepté justement lorsqu’il èst le plus né-cessaire, lorsque la construction cubique s’élève par tranches jusqu’au couvercle ri-gide du toit. MM. Deniartiny et Coutavoz 65 Hôtel particulier, à Grenoble cadre qui descend jusque sur la corniche, tandis que les pieds-droits s’évasent large-ment comme les pans d’une jupe. La mai-son ne s’offre pas ainsi étage par étage, mais dans la pleine unité de sa hauteur et de, chacune de ses faces. Le côté de l’entrée principale avec sa marquise présente le moins d’intérêt. Le côté du service a une belle allure avec sa FIND ART DOC
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