L’ART DÉCORATIF que de tout petits moyens, très discrets, des rapports qui s’ébauchent, qui se cherchent; mais comme tout cela s’effectue naturelle-ment, par une poussée instinctive des esprits; on ne peut guère douter du résultat. étendant de plus en plus le cercle de ses créations, présente cette fois un ensemble de meubles auxquels il ne manque, pour être de bons meubles, ni l’élégance des lignes, ni la grâce sobre et l’agrément du E. BELVILLE L’Exposition de « la Poignée » offre un ensemble de créations émanant de tempéra-ments et d’idéals très dissemblables, mais en même temps un ensemble harmonieux, où le goût ne risque pas de s’égarer ; aussi bien, est-ce une exposition très visitée, et où la critique elle-même a toujours quelque chose à apprendre sur l’évolution des artistes qui se réunissent là. C’est ainsi que M. Eugène Belville, Suspension de salle à inaliËer (Ferronnerie de E. Robert) décor. Il y a beaucoup d’esprit dans les créa-tions de M. Belville, et aussi de l’imagi-tion, du charme ; les meubles de sa chambre à coucher sont de jolis meubles, pour les-quels, en pur artiste, il n’a voulu employer que de belles matières : l’acajou ciré et le frêne de Hongrie. Le tapis de la chambre, le décor de piano, avec sa belle draperie de velours décoré au pochoir, et sa tablette garnie de cuir repoussé, ont la m 5o FIN AR DO