PAUL HE1_LEU de pénétration, montrant la survivance de l’aïeule dans l’enfant. Elles se ressemblent, leurs gestes sont pareils : leurs traits se retrouvent par delà les années et, les pensées, fréles; ce croquis d’enfant jouant avec sa mère sur un tapis; cet ovale d’un visage aux cheveux lourds soutenu par deux mains dont les poignets délicats se rejoignent ait-et c’est exquis et c’est émouvant, et, comme toujours, fait avec rien, c’est-à-dire les traits essentiels, ceux par lesquels un maitre peut seul rendre visibles des caractères et des aines. Évoquons encore ces femmes éten-dues dans de vastes bergères, avec les plis de leurs robes tombant lassés, comme inu-tiles, après qu’ils eurent moulé les corps Dessin dessous du menton, tandis que s’ouvrent, clairs et intenses, les yeux dans la face pâle; toutes ces chevelures sous les plumes sombres des grands chapeaux — et le caprice de cet éventail orné de yoles dans les roseaux, avec un peu d’eau qui tremble — les noirs, les gris, les notes vives ou mates, l’art et l’attrait de tout cela… Les mots les plus usés