L’ART DÉCORATIF lumière joue sur ces faces de façon très amusante. Le traitement du cuivre a encore inspiré MM. Choquet et Rallié pour les plaques en acajou moiré d’un ton clair, et où M. Rallié a très heureusement tiré parti d’une colonne médiane, en disposant au centre de la pièce un bureau circulaire. Ici, nous retrou-vons toujours l’utilisation des élégantes bordures de bois sculpté, sobrement re-haussées d’or dans cette pièce. Il ne faut pas négliger non plus le petit vestibule. aux boiseries piarates en blanc, qui donne accès an fumoir et au salon de cor-respondance : les consoles sculptées, le décor du pla-fond, des en-cadrements de glaces, relevé aussi de quel-ques touches d’or, sont d’un très souple re-lief, reliant avec bonheur notre art con-temporain aux XVIID siècle. Nous nous trouvons donc en présence d’un style sans outrance, dont nous louerons l’élégance et la sobriété, et la facile accom-modation aux besoins divers. Les exemples réalisés ici, comme tous ceux auxquels s’applique M. Rallié, sont vraiment des exemples de diffusion, pouvons-nous dire, aptes à se répandre et à se répéter, ce qui est essentiel pour un art aussi usuel que celui du mobilier. A. .Lua Salon de correspondance, au Grand-Hôtel, Paris découpées revêtant les radiateurs du calori-fère à vapeur, qui eussent été peu agréables à considérer dans leur seule nudité, et pour les appareils d’éclairage à couronne, d’où tombent les lampes électriques. Les nouvelles installations du Grand-Hôtel, outre ce double fumoir, comprennent un petit salon de correspondance, meublé 8 FIN AR DOC