L’ART MUSULMAN A PROPOS DE L’EXPOSITION DU PAVILLON DE MARSAN L’EXPOSITION D’ART MUSULMAN que l’Union Centrale des Arts décoratifs avait orga-nisée dans la partie dès maintenant terminée de son musée du Pavillon de Marsala, est fermée depuis quelques semaines. Et certes, il est fâcheux que l’abondance des matières ait empêché cette Revue de consacrer à une telle exposition les articles qu’elle méritait, car jamais occasion pareille ne s’était pré-sentée d’étudier sur des exemplaires plus nombreux et plus parfaits cet art de l’Orient céramiques, ivoires, étoffes, verreries, ma-nuscrits et tapis, en même temps que des étrangers envoyaient quelques objets d’un intérêt exceptionnel, et cette réunion, à la-quelle étaient jointes les collections elles-mêmes du nausée, depuis trop longtemps dérobées aux regards par des déménage-ments successifs, était véritablement mer-veilleuse dans ces grandes salles si claires et si commodément aménagées. Une étude clCia HIC, n’est plus de saison, aujourd’hui que nous connaissons si mal encore et dont nous entrevoyons seulement la grandeur ; tous les amateurs de Paris avaient répondu à l’appel du comité et sorti de leurs collec-tions leurs pièces les plus rares, cuivres, 141 Plat de Damas (XVI, siècle) , 1, M. Raymond Uoachlin) que tous les chefs-d’œuvre prêtés ont réin-tégré leur domicile habituel ; mais sans doute est-il possible encore de noter quel-ques idées générales à propos de l’ensemble qui nous a été présenté, et ce serait assu-