L’ART DÉCORATIF Les enchevêtrements de cordes se re-trouvent en arabesque à la corniche qui dé-limite la frise en relief, et aussi en motifs de broderie sur le dossier des canapés. Les oeuvres de M. A. Morbelli peuvent être classées comme tableaux de genre, niais l’absence d’emphase, la justesse du senti-ment et de la vision suffisent à les recom-G. MITI-UNETTI Parmi les peintures exposées, les pay-sages de M. Cairati sont rendus avec un sentiment très personnel : notons particu-lièrement Le Soir dans la “Pineta e, où l’on retrouve une émouvante impression de Ra-venne. M. E. Gola montre une belle série de portraits, simplement vus, fermement in-diqués dans leur caractère physionomique. Sommeil mander. «Je me rappelle lorsque j’étais en-fant…. C’est dans le réfectoire d’un asile de vieilles femmes, au bout de la grande table mélancolique, que l’une des pension-naires retrouve un peu de joie en se souve-nant. La note attendrie n’est pas poussée plus loin qu’il ne faut: le tableau demeure une étude d’intérieur, d’éclairage, d’humanité. i3o FIN ART DOC